Pour tous les enfants du monde

Pour tous les enfants du monde

en particulier pour les plus démunis…

Le froid scintille dans les villes assoupies et pend aux fenêtres des enfants heureux. La nuit illuminée s’étourdit et valse avec les étoiles du ciel de décembre qui s’unissent aux bougies et aux lucioles artificielles installées çà et là.
Le regard d’une fillette se pose sur les éclats légers des douceurs colorées. Ses yeux reflètent toutes ces lueurs si gaies, puis se posent sur les passants et semblent dire : « Je n’ai pas de toit, ni de quoi rêver au chaud dans mon lit. Seules les étoiles au-dessus de vos sourires froids me réchauffent le cœur et décorent mon univers durant les longues nuits d’hiver. Et, parfois, s’en vont les comètes que je suis seule à pouvoir contempler. Elles s’envolent dans un éclat argenté, laissant une traine pailletée plus belle que toutes les guirlandes lumineuses de la terre. Rien que pour moi. Ce sont mes cadeaux.

Mais j’apprécie aussi d’autres présents, invisibles ceux-là : un sourire, une pensée, une prière pour ma famille et pour moi. Je les cueille dans le vent froid, dans les souffles blancs des fausses joies d’hiver et dans les cœurs pleins de bonté.»

Journée à la médiathèque d’Aubagne

Journée à la médiathèque d’Aubagne

Le poète et écrivain Nadine Ghodbane et moi-même lors de la journée des auteurs aubagnais

Je n’ai pas l’habitude de laisser des articles relatant mes activités autour de mon  travail d’écriture à l’extérieur et cela m’a été (gentiment) reproché. Je compte donc  vous laissez, à l’avenir, et de temps à autre, davantage d’informations de ce genre.

Je vais donc évoquer succinctement la journée des auteurs aubagnais (qui n’habitent d’ailleurs pas forcément Aubagne mais qui y sont attachés de près ou de loin). Elle s’est terminée il y a quelques petites heures. Tout au long de ce jour, je me suis trouvée en compagnie de divers auteurs et poètes de talents avec qui j’ai pu échanger idées et autres considérations dans la bonne humeur.

Je tiens à remercier chaleureusement les personnes  qui travaillent en ce lieu. Elles ont en effet préparé depuis de longs mois cette journée riche en rencontres. Leur amabilité et leur gentillesse ont rayonné auprès de nous tous, dans une ambiance détendue et très agréable.

Ces initiatives nous enrichissent mutuellement, tant au niveau culturel que sur le plan humain. N’hésitez pas à retrouver tous les autres auteurs qui étaient présents sur la page facebook de la médiathèque (il faut chercher les vidéos qui sont publiées çà et là).

Je vous remercie pour votre fidélité.

 

De l’espérance chrétienne

De l’espérance chrétienne

Novembre découvre ses ombres cotonneuses et ses feuillages décatis qui s’envolent au vent. Tantôt dans une plainte sereine, quasi immobile, tantôt dans un gémissement puissant qui engendre, dans l’esprit des hommes, incertitude et angoisse. Oui, le temps si morne rappelle notre finitude, ici-bas ; il se lie à ces gestes trop humains de ceux qui fréquentent les cimetières, déposant leurs cadeaux au pied des tombes, fleurs qui égaient le marbre funèbre couleur de ciel d’automne furieux.

Et puis, il y les échos de ce monde chaotique qui va, tant bien que mal, vers sa perte. Les fléaux, les guerres, la société qui se délite, le mal pris pour un bien et le bien pour un mal et qui offre aux pauvres hères que nous sommes un inversement des valeurs, de la morale, voire de l’amour.

Cependant, à travers le voile de brume ou la nuit venteuse où s’envolent les oripeaux des hommes abattus, de vies sacrifiées, de souffrances et de sang, d’aucuns savent trouver le repos de l’âme. Un repos qui précède celui de la mort, un repos digne du vivant. Car, dans leur cœur se déploie l’espérance et ils savent mettre l’accent sur ce qui est beau et bon, même s’ils n’oublient pas les laideurs du mal qui défigurent les esprits et la création tout entière. Et ils songent aux paroles de Jésus Christ : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. »

L’espérance est une force qui nous permet de poursuivre notre chemin, malgré les doutes et les douleurs, les constats amers et les peines. Elle nous guide vers une vie meilleure qui sera un jour la nôtre et nous laisse goûter la beauté et la douceur qui existent bel et bien, pour notre joie et notre esprit.  

À propos d’amour dans Flora de la forêt

À propos d’amour dans Flora de la forêt

Flora de la forêt est un roman qui évoque un amour délicat entre une jeune femme dotée d’un caractère posé et facile — mais alerte et enjoué — et Johannes, le garde du domaine où elle vit. Ce dernier se laisse d’ailleurs toucher peu à peu par la grâce et les qualités humaines de Flora.

Plus qu’un roman d’amour, il s’agit d’un roman qui parle d’amour. De ce sentiment qui unit deux êtres, mais aussi de tout mouvement prompt à réunir des personnes, de manière amicale, filiale, etc.

Enfin, l’histoire aborde l’amour divin, celui que nous pouvons sonder lorsque nous sommes plongés dans ce que l’on appelle la foi. Il s’agit d’un aspect plus difficile à cerner, mais qui, pour moi, est important. D’aucuns seront étonnés devant cette perspective, peut-être même hostiles face à elle. Mais, dans Flora de la forêt, tout cela est abordé avec subtilité, sans jamais imposer une manière de penser, mais en décrivant les sentiments, les états d’âme et les inclinations des personnages, ainsi que leur façon d’agir ou de réagir.

J’ai voulu  me pencher aussi sur les relations amicales. Ainsi, tout au long du livre, nous rencontrons des personnages qui, à leur tour, tissent des liens. Et, à travers l’histoire d’un vaste domaine et d’un village, se nouent des amitiés et des intrigues qui permettent de mettre en valeur le dévouement et le don de soi. Et la figure qui incarne le plus cet aspect n’est autre que Flora.

Le roman vous plongera dans un univers particulier, fait d’amour, de poésie, de douceur, mais aussi, parfois, de violence. Un poème en prose, ponctué de pauses indolentes ou de mouvements des êtres qui, je l’espère, ne vous laissera pas indifférents.

Sur la nature et sur la nécessité de la protéger

Sur la nature et sur la nécessité de la protéger

Durant le mois de septembre, j’aborderai les différents thèmes qui s’entrecroisent dans mon  roman Flora de la forêt. J’ai choisi, pour commencer, de parler de la nature qui m’est si chère.

La nature est un présent sans cesse offert aux hommes. Elle représente cet abri merveilleux qui accueille toute vie et lui donne de quoi poursuivre notre route ici-bas.

Hélas ! Le genre humain semble ne pas comprendre la nécessité de la préserver et continue à favoriser la gloriole et le profit. De plus, que de discours plus ou moins hypocrites qui se profilent, prônant sa protection, mais qui servent de miroirs aux alouettes !

Celui qui a la foi donnera à la nature le nom de création, d’autres parleront d’environnement naturel… Toutefois, il ne s’agit pas de définir des réalités différentes et de s’affronter. Au contraire, si notre cœur ne nous dicte pas la même façon de nommer un sujet identique, nous devons nous unir sans haine pour agir en faveur d’une protection efficace. Chacun à sa manière, avec ses humbles moyens. Bien entendu, nous aurons toujours à l’esprit ces géants de nos sociétés qui abîment notre environnement et contre lesquels nous ne pouvons pas agir plus concrètement. Cela ne doit pas nous effrayer et nous empêcher d’avancer pour le bien commun.

Dans mon roman, Flora de la forêt, j’aborde divers thèmes et, notamment, celui de la nature et de sa dégradation progressive à travers l’exemple romanesque d’un petit village. Il s’agit d’une trame de fond qui permet d’évoquer ce sentiment de tristesse qui m’envahit lorsque je constate que des pans de verdure, qu’il aurait fallu protéger, disparaissent sous des milliers de tonnes de béton et d’asphalte et dans le plus grand bruit.

Marie-Madeleine

Marie-Madeleine

Un petit hommage à Sainte Marie-Madeleine, fêtée le 22 juillet.

La Madeleine à la flamme filante

S’il est une figure qui me touche particulièrement, c’est bien celle de Marie-Madeleine. Je veux évoquer ici la personne des Évangiles, sublimée par la tradition chrétienne provençale, en l’occurrence, sainte Marie-Madeleine.

Un personnage qui, pour certain, renvoie à quelque fantasmes étonnants. Pourtant, Marie-Madeleine a rencontré le Christ et l’a reconnu comme une personne divine. À partir de là, nous devons garder en mémoire l’image d’un être en prière et non d’une amante éperdue.

 

Marie de Magdala, à l’opulent parfum

Un jour en Galilée a oint le Christ aimé ;

Marie de Magdala à jamais délivrée

À reconnu en Lui son Dieu et son Sauveur.

mm

Dans la chaleur du jour, sous le soleil aride

Elle suit, pénitente, les pas du bien-aimé,

Abandonnée, confiante, loin du monde perfide

Elle se laisse aller par-delà la douleur.

mm

Un jour elle échoua sur la rive dorée

Du pays de Provence qu’elle ne quitta plus.

Au cœur d’une montagne elle acheva sa vie

Adorant, contemplant l’Amour parfait et pur.

 

Pour aller plus loin :

Site dédié à Marie-Madeleine

Site des dominicains de la Sainte-Baume

 

L’univers poétique d’Isabelle

Pour la défense de la langue française

Pour la défense de la langue française

Pour que nous sachions respecter notre langue maternelle

Bonjour à tous,

Tout d’abord, je remercie ceux qui prennent le temps de lire mes articles. Mon blogue* a été mis en place il y a environ trois mois. Je constate chaque jour que mon site est de plus en plus fréquenté et cela m’encourage à continuer. Je vous invite aussi à laisser un commentaire, si vous le désirez.

Le titre de cet article rappelle volontairement celui du poète français, Joachim du Bellay,  intitulé La Défense et illustration de la langue française (La Deffence et Illustration de la Langue Francoyse). Cet ouvrage a été écrit en 1549, au cœur de la Renaissance.

Je l’ai choisi pour exprimer mon avis sur la manière dont on utilise notre langue aujourd’hui. Car je dois vous faire part de mon amertume face à aux violences de toutes sortes faites à notre langue française. Chaque jour, je constate qu’elle est la proie d’idéologies, mais qu’elle est aussi malmenée par des élèves de tous niveaux et par des adultes de tous milieux. Ces derniers sont victimes d’un enseignement inadapté, allégé qui n’a pas su les former comme il se doit. Et beaucoup ne parviennent plus à parler, à lire et à écrire correctement.

Cet enseignement nivelle par le bas au lieu d’élever les esprits, de leur donner le goût du beau, de la réflexion. Tout est fait pour « faciliter l’apprentissage » : on n’écrit plus, ou presque plus, on se contente de textes à trous. On travaille (plus ou moins selon l’enseignant) sur une notion de grammaire, de conjugaison ou d’orthographe et ensuite on passe à autre chose. On ne revient plus sur la leçon, on ne revoit plus régulièrement chaque règle que l’on a apprise (ou plutôt survolée). De plus, exiger que l’élève apprenne certaines règles par coeur est  perçu comme quelque chose d’inadapté et digne d’un autre temps.

Il n’est donc pas étonnant de constater une baisse de niveau et de concentration des élèves.

Alors on va me dire qu’il faut vivre avec son temps, que la langue française évolue, que l’Académie française n’est qu’un regroupement de misogynes obscurantistes, que la langue française est sexiste, qu’il existe encore de bons élèves et de bons enseignants (je n’en doute pas)… J’ai maintes fois entendu ces arguments. Je les ai lus sur certains blogues* et autres sites de personnes qui écrivent des livres ou qui enseignent dans les milieux universitaires, preuves historiques à l’appui !

Une langue est régie par des mécanismes qui lui sont propres et l’étymologie est une science qui permet de comprendre comment les mots ont évolué. Elle connait, certes, des transformations progressives. Mais imposer un changement radical par principe, dogmatisme ou idéologie et vouloir modifier  soudainement la manière d’écrire et de lire le français (l’écriture inclusive) est, à mes yeux, une hérésie, une bataille menée contre la substance même de notre langue qui a évolué et qui évoluera encore, mais qu’il faut préserver de toute action qui pourrait la dénaturer et la détruire. L’Académie française a été créée pour cela. N’en déplaise à ceux qui récriminent contre elle et contre Richelieu.

*J’écris ici “blogue” parce que le mot “blog” est un anglicisme. Par contre, j’ai délibérément placé la graphie “blog” dans mon site parce que peu de gens la connaisse en français (blogue), donc uniquement pour une raison pratique. 

Voici deux ouvrages intéressants :

La guerre au français de Marie-Hélène Verdier

C’est le français qu’on assassine de Jean-Paul Brighelli

 

 

 

 

 

 

 

Quelques liens sur le sujet :

http://www.academie-francaise.fr/la-bataille-ideologique

https://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20100902trib000544937/n-apprend-on-plus-rien-a-l-ecole-.html

http://www.lefigaro.fr/langue-francaise/actu-des-mots/2018/03/07/37002-20180307ARTFIG00093-auteure-autrice-ecrivaine-quelle-orthographe-employer.php

Mon recueil de poèmes

Mon recueil l’Arabesque du temps

Bonjour à tous,

Mon recueil de poèmes L’Arabesque du temps sera publié le samedi 23 juin 2018.

Pour évoquer tout cela je vais citer les propos d’un des personnages du roman Flora de la forêt :

Aujourd’hui on se fiche de la poésie, ça fait ringard. Oui, vois-tu, la poésie n’est plus dans l’air du temps. Mais moi, ça m’arrange. Je ne suis pas dans l’air du temps. Je n’ai d’ailleurs pas envie de l’être.”

Mon but, avec ce recueil de poème n’est donc pas d’être dans l’air du temps, ni de gagner beaucoup d’argent. Je désire simplement partager une part de mes créations poétiques avec ceux qui sont prêt à apprécier ce genre. Toucher aussi les esprits et les coeurs…

Parce que j’aime la langue française, ma langue maternelle et que je souffre de la voir si malmenée par des idéologues ou par ceux qui ne la connaissent plus ou ne l’aiment plus. Je ne juge, ici, personne, ni ne me pencherais ici sur les causes et les effets. (http://www.isabelle-gimbault.fr/pour-la-defense-de-la-langue-francaise/).

Il est évident qu’une langue évolue de façon naturelle. Mais ce n’est pas une raison pour la déformer de manière artificielle et forcée, en donnant des arguments discutables que beaucoup avalent sans réfléchir. Car certains en ont décidé ainsi.

Oui, j’aime utiliser les mots que je trouve si beaux, si subtils parfois. J’aime la poésie qui, tout d’abord, est une façon de voir et d’appréhender le monde, avant d’être un art à part entière. Car, comme l’a écrit André Chénier :

“L’art ne fait que des vers, le cœur seul est poète.”

Projets de couverture non retenus

À propos de la couverture de mon premier roman

Bonjour à tous,

Je viens aujourd’hui vous parler de la couverture de mon premier roman, Flora de la forêt.

Je ne vous dévoilerai pas encore la couverture qui a été retenue. Elle sera bientôt sur la page d’accueil du site. Par contre, je vous présente les trois projets qui ont été abandonnés. Étant donné la pluralité des thèmes de l’histoire, il fallait à tout prix faire un choix.

Par exemple, pour la première mouture, j’ai voulu mettre l’accent sur le personnage de Flora que l’on voit, ici, allongée au milieu des fleurs. Cependant, il manquait peut-être le côté sauvage de la forêt et l’aspect étrange de certains détails de l’histoire.

 

 

Pour cette couverture, nous avons travaillé sur l’aspect quelque peu romantique de l’histoire. Cependant, j’ai trouvé que cet essai était justement trop romantique. Il manquait l’aspect forestier et le côté un peu étrange de l’histoire.

 

Quant à celle-ci, elle évoque bien la forêt, mais je trouve qu’elle est un peu vide. Il manque un personnage, surtout celui de Flora.

 

 

 

Ces trois couvertures n’auront donc pas été retenues.  J’ai donc opté pour quelque chose de plus énigmatique, qui montre bien l’aspect naturel et forestier, mais aussi le petit côté étrange de l’histoire, ainsi que le personnage de Flora, important, car il a inspiré le titre du roman.

Et vous, laquelle auriez-vous choisie ?

Je vous présenterai la couverture terminée, d’ici quelques semaines. Je vous remercie de me lire et je vous souhaite d’agréables moments. À très bientôt…

Parce qu’il faut un début à tout…

Parce qu’il faut un début à tout…

Mon premier livre publié ? Il s’agit d’une nouvelle. Une petite histoire. Mais ce n’est que le début, aussi humble soit-il,  d’une aventure qui, je l’espère, continuera avec le soutien de beaucoup d’entre vous. Je me sers des mots pour partager mon univers avec vous, en toute humilité et avec sincérité. Et puis… Je suis en train de réunir des textes écrits autrefois et qui dorment dans mes tiroirs.

Je travaille aussi à un roman qui sortira en septembre 2018. Il est en cours de relecture.

Je remercie tous ceux qui m’ont encouragée, ces dernières semaines…

Je remercie ma famille et mes amis.

Je vous donne rendez-vous très bientôt.